Démarrés depuis environ un an sous la direction de l’architecte Philipe Châtelain, les travaux de restauration du palais de la Belle rivière, communément appelé palais aux 365 portes, situé à Petite rivière de l’Artibonite, avancent lentement mais surement,mais ses 365 portes restent et demeurent un mythe et/ou une simple appellation historique.

À 127 km de port au prince, au cœur de l’Artibonite,la commune de la petite rivière de l’Artibonite, dit cité de la crête a pierrot, située entre deux cours d’eau, le fleuve de l’Artibonite au sud et la rivière de l’Ester au nord. La petite rivière est l’une des plus anciennes villes du pays, son existence couvre des siècles et du temps de la colonie, elle était le siège de beaucoup de combats, devant aboutir à l’indépendance de la république d’Haïti.

On y trouve deux grands monuments historiques; celui du fort de la crête a pierrot, qui fut le théâtre en 1802 d’une importante bataille de la guerre de l’indépendance, bâtir par les anglais lors de la colonisation et celui du palais de la belle rivière, communément appelé le « palais aux 365 portes » construit entre 1816 et 1820, construction inachevée du Roi Henry Christophe. Classés patrimoine national, ces deux monuments sont aujourd’hui dégradés ou menacés, et font partie des dossiers par l’institut de sauvetage du patrimoine national (ISPAN).

Le roi Henri Christophe a eu le projet de faire construire cet édifice avec un total de 365 portes effectivement, mais il n’a pas pu atteindre cet objectif », a fait savoir le premier citoyen de la Petite rivière de l’Artibonite.

Ce chef d’œuvre de la monarchie d’Henri Christophe, ombre historique symbolisant un passé glorieux du peuple haïtien,

ne dispose pas vraiment de 365 portes, contrairement à ce qu’on croyait.

Point, nul besoin de continuer à se faire cette illusion, même si ses ouvertures donnent effectivement de la peine pour les compter.

SHARE
Previous articleLe palais Sans-souci
Next articleCitadelle La Ferrière
Nous avons osé être libres, osons l’être par nous-mêmes et pour nous-mêmes ; imitons l’enfant qui grandit : son propre poids brise la lisière qui lui devient inutile et l’entrave dans sa marche. J'@ime Haïti, je M'investis

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here